La Grande Vague de Kanagawa, Hokusai
Fine Wind, Clear Morning, dit le Fuji rouge, Hokusai
Détail de la Grande Vague de Kanagawa, Hokusai
Hokusai
北斎
GET YOUR TICKETS

La vie de Hokusai

"La vie de Hokusai" représente une expérience artistique de divertissement complètement neuve qui a fusionné des présentations en direct et des expositions d'art avec le thème de "Katsushika Hokusai".

Une estampe caractéristique de l'ukiyo-e
Cette estampe est caractéristique de l'ukiyo-e. « Images d'un monde éphémère et flottant » : Hokusai saisit l'instant où la vague gigantesque menace d'engloutir les vulnérables embarcations dont l'existence éphémère est soumise au bon vouloir de la nature toute puissante.
Détail de la crête de la grande vague
Détail de la crête de la grande vague et de ses « griffes » d'écume.
La mer est l'élément dominant de la composition qui s'articule autour de la forme d'une vague, qui se déploie et domine toute la scène avant de s'abattre. La grande vague, en cet instant, réalise une spirale parfaite dont le centre passe au centre du dessin. La vague s'abat en forme de main destructrice.
La vague réduite à deux formes symétriques
La vague réduite aux deux formes symétriques emboîtées, qui s'opposent et se complètent comme le yin et le yang.
Autres œuvres fantastiques de Hokusai
Fantôme des Hokusai Manga

Dans ses carnets de croquis, les Hokusai Manga, l'artiste travailla souvent sur des thèmes fantastiques. Ici, un fantôme menaçant un être humain de ses griffes, telle la vague menaçant les marins.

Silhouette du dragon du Mont Fuji

La silhouette de la grande vague rappelle celle d'un dragon, ici le dragon du Mont Fuji, 1835.

La mort fantôme aux doigts crochus

La « mort fantôme » aux doigts crochus, rappelant les griffes de la vague perchée au-dessus des marins condamnés.

La grande vague de Kanagawa

Estampe phare de la série « Trente-six vues du Mont Fuji », la Grande Vague reste l'œuvre la plus fantastique et la plus reconnaissable de Hokusai.

Fuji rouge

Le Fuji rouge, saisi au petit matin, illustre la maîtrise de Hokusai dans la représentation des forces de la nature, entre calme et puissance.

Croquis fantastique de Hokusai

Les carnets Hokusai Manga regorgent de créatures fantastiques, mêlant folklore japonais et observation minutieuse du corps humain.

Sens de lecture

Alors que l'écriture japonaise se lit de haut en bas, et plus important ici, de droite à gauche, l'écriture occidentale se lit de gauche à droite, ce qui implique que la perception première de l'image n'est pas la même pour un occidental et pour un japonais :
• Pour un occidental, au tout premier coup d'œil, les pêcheurs japonais de la Grande Vague de Kanagawa se dirigent vers la droite de l'estampe, en provenance, peut-on imaginer, de la péninsule d'Izu. Ils sont rattrapés par la vague, qu'ils fuient, ou, peut-être, qu'ils n'ont pas vu venir ;
• Pour un japonais, les pêcheurs viennent de la droite de l'image et se dirigent vers la gauche, ils suivent le cheminement oriental traditionnel, auquel s'oppose la vague.

Image inversée de la Grande Vague
L'image inversée de la Grande Vague, permet à un occidental de comprendre la façon dont un japonais perçoit l'estampe.
Mille images de l'océan, Hokusai
Mille images de l'océan (Chie no umi), Chōshi dans la province de Shimosa (Sōshū Chōshi). Hokusai, 1832-1834.

Ils sont au large des côtes de Kanagawa, en se dirigeant vers la gauche, vers le sud-ouest, revenant sans doute à vide de Tokyo, où ils ont vendu leurs poissons. Au lieu de fuir la vague, ils se heurtent à elle : elle leur barre la route et ils doivent l'affronter dans toute sa violence. C'est dans le sens de lecture japonais, de droite à gauche, que l'image est la plus forte, rendant la menace de la vague plus apparente. L'examen des bateaux, et en particulier de celui du haut, qui barre le Fuji, montre bien que c'est la proue, haute et effilée, qui est orientée vers la gauche, et que la lecture « japonaise » de l'image est donc la « bonne ». L'aspect des bateaux, des oshiokuri-bune servant à transporter le poisson, est d'ailleurs confirmé par l'observation d'une autre estampe de Hokusai, Mille images de l'océan (Chie no umi), « Chōshi dans la province de Shimosa » (Sōshū Chōshi), où, cette fois, le bateau s'écarte bien du ressac.

Hokusaï, autoportrait sous l'aspect d'un vieillard, vers 1840–1849

I

Il a dit
« Quand j'aurai cent ans, je tracerai une ligne et ce sera la vie. »

La vie d'Hokusai en quelques dates

Un apprentissage dans la fabrication d'estampes

Né dans la province d'Edo (actuelle ville de Tokyo) de parents inconnus, Hokusai semble néanmoins avoir été le fils d'un artiste. Adopté par un oncle, il montre des prédispositions pour le dessin et entre en apprentissage dans un atelier de xylographie, technique de gravure sur bois utilisée pour fabriquer les estampes japonaises, des images populaires très demandées. Son maître est spécialisé dans les portraits d'acteurs de théâtre, aux faciès expressifs.

Hokusaï, autoportrait sous l'aspect d'un vieillard

Qui est Hokusai Katsushika ?

Katsushika Hokusai est un des peintres les plus connus d'ukiyo-e au Japon, ainsi que le plus connu au monde. Comme peintre de ukiyo-e, il est connu pour la série de peintures des paysages "Tomitake 36 views", œuvres peintes au Mont Fuji. Après la mort de Hokusai, sa renommée s'étendait en Europe et ses œuvres innovantes surprenaient les peintres impressionnistes comme : Van Gogh, Monet et Doga et influençaient le "Japonisme" qui faisait ravage à l'occident du 19ème siècle. Aussi l'architecte connu Frank Lloyd Wright était influencé par Hokusai. Hokusai est un peintre très apprécié plus dans le monde qu'au Japon.

CONTACT